À Ankara et Beyrouth, ils se mobilisent sans l’aide de l’État

Comment faire entendre la nécessité de s’adapter au changement climatique, quand votre Etat fait faillite ou quand il soutient sans limite l’extraction d’énergies fossiles? À Ankara, comme à Beyrouth et Tripoli, fermiers, associations, particuliers tentent de mobiliser à leur échelle.

« Nous devons collaborer à l’échelle de la région pour la résilience de nos éco systèmes »

Abed el Rahman Hassoun est à l’origine de la création du réseau Méditerranéen sur l’acidification des océans (Med Ocean Acidification hub) qui réunit des scientifiques de 9 pays de la Méditerranée. Le Libanais diplômé en océanologie et membre du CNRS Liban vit aujourd’hui en Allemagne d’où il coordonne le réseau pour plus d’échanges et de collaborations entre experts de tous les pays de la Méditerranée.

« Viendra le temps du feu » : une dystopie poétique et une ode à la lutte

Dans une planète épuisée, où le corps et l’esprit sont encadrés, des groupes de personnes résistent et luttent pour proposer un autre modèle de société. L’autrice Wendy Delorme invite l’écoféminisme dans son nouveau roman où la vision du futur permet d’alerter sur l’urgence d’agir.

Les Dossiers 15-38

Lettre hebdo #4

Lutter, pour préserver notre planète

Le reportage de la semaine s’intéresse à celles et ceux qui tentent de lutter contre les pratiques qui aggravent les changements climatiques, dans des contextes où l’État ne s’y attelle pas. L’autrice française Wendy Delorme utilise les codes du roman d’anticipation pour proposer un ode à la lutte dans un monde en crise. L’océanologue libanais Abed el Rahman Hassoun, qui a créé un réseau Méditerranéen pour faire collaborer les chercheurs sur la question de l’acidification des océans, a une phrase qui résume la nécessité de l’engagement de chacun.e d’entre nous : « Nous avons besoin d’une révolution à l’échelle du phénomène auquel nous faisons face ».

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Lettre hebdo #3

Au secours de la biodiversité marine en danger

Fin décembre, la Conférence de l’ONU sur la biodiversité (COP 15 biodiversité) a abouti à l’accord de Kunming-Montréal. La communauté internationale s’est engagée à protéger 30% des milieux terrestres et maritimes de la planète d’ici 2030. Il y a du travail, parce qu’aujourd’hui, seuls 17% des milieux terrestres et 10 % des milieux marins sont protégés.

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Lettre hebdo #2

Activités humaines et réchauffement climatique, nos cadres de vie en danger

La construction d’habitations, de zones économiques, d’infrastructures à quelques mètres du littoral, tout comme l’urbanisation peu contrôlée à proximité des forêts augmentent le risque de dommages importants lors de phénomènes extrêmes. Dans nos sociétés méditerranéennes, les populations sont encore peu ou mal informées sur les conséquences des changements climatiques. De qui est-ce alors la responsabilité de sensibiliser aux enjeux ? De tout le monde, affirment les artistes d’Alexandrie. Pour les activistes italiens d’Ultima Generazione, l’heure n’est plus à la sensibilisation mais à l’action directe.

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Depuis 10 ans, les aires marines protégées de la Méditerranée travaillent en réseau. Ces zones où une partie, ou la totalité, des activités est interdite sont faites pour aider au retour de certaines espèces. Pourtant, la diversité de modes de gestions et de législations entrave encore les objectifs internationaux de protection de la biodiversité. Entretien avec Susan Gallon responsable scientifique de l’association MedPan, réseau des gestionnaires des aires marines protégées en Méditerranée.

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Blocages de route, peinture déversée sur le Sénat italien : ce sont des actions du groupe Ultima Generazione, un mouvement d’action directe non-violente né en Italie fin 2021. Ses membres prennent le risque d’être arrêtés, voire condamnés, pour demander aux gouvernements de faire face à l’urgence climatique. Entretien avec Chloé, l’une de ses membres actives.

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